On arrive dans la capitale tôt le matin après un autre bus de nuit, on prend le métro pour déposer les sacs dans notre auberge avant de se lancer à la conquête de la ville. Après environ 1,5 mois passé dans des petites villes ou villages le changement est radical… On attaque directement par le parc du cerro San Cristóbal qui donne une vision panoramique sur la capitale après une rapide montée en funiculaire. Le spectacle n’est malheureusement pas celui escompté. La ville est recouverte d’un épais nuage gris de pollution. On ne distingue presque pas les Andes qui encerclent la capitale. On est pour le coup un peu refroidis après tant de jours au contact d’une nature sauvage et impressionnante… On parcourt les principaux quartiers du centre ville à pied pour couvrir l’essentiel en une journée avant de s’envoler en Polynésie (bien plus attirant comme programme). On visite tout de même une des 3 maisons du célèbre poète Pablo Neruda qui est remplie de nombreux objets loufoques créant une atmosphère particulière. On en profite pour en apprendre un peu plus sur l’histoire du Chili pour parfaire notre culture. On continue notre découverte en arpentant les rues de Santiago. De nombreux graffitis donnent un côté alternatif au quartier Bellavista. La capitale est une grande mégalopole remplie d’universités (au moins 5 !) en plein centre ville et des grandes rues piétonnes remplies de magasins pour faire chauffer sa carte bancaire. Le marché municipal est rempli d’étales garnis de poissons et crustacés d’un côté et de restaurants touristiques de l’autre où racoler avec insistance fait partie du jeu… La plaza de Armas est le coeur de la ville avec quelques bâtiments officiels d’époque et une cathédrale imposante. Beaucoup d’habitants flânent dans ce quartier. Bref, c’est pas le coup de coeur !