Après 1h20 de vol, on débarque à l’aéroport de Makassar, la capitale de Sulawesi. Le terminal domestique n’est pas le plus animé qu’on ait pu connaître. C’est notre point de rendez-vous avec Martin qui doit arriver après un marathon de vols depuis Paris ! On se rend rapidement compte du décalage avec Bali quand on demande de l’information au comptoir des réservations d’hôtel dans le hall des arrivées et que les 2 personnes ne parlent pas anglais… Ca va être sympa ! Heureusement, il y a un Starbucks à l’aéroport pour profiter de leur Wifi et s’assurer que Martin a pu attraper toutes ses correspondances ! 4 vols pour nous rejoindre, c’est la première épreuve des vacances pour lui ! C’est non sans émotion qu’on le voit débarquer quelques heures après notre arrivée avec son petit chapeau sur la tête ! 9 ans plus tard et quelques rides en plus, nous voilà de nouveau réunis pour 3 semaines de vacances ensemble ! C’est le retour du Mamaed (Marianne, Martin, Edwyn) pour son édition 2016 à l’autre bout du monde. On débarque dans notre hôtel de luxe à 3 heures du matin pour reprendre des forces, surtout pour Martin, avant la suite notre périple. Après une courte nuit et un petit déjeuner local à base de riz, on part à pied à la découverte des environs de notre hôtel qui n’est pas loin du bord de mer. On comprend très rapidement qu’on ne va pas s’attarder dans la capitale qui n’a aucun charme… Il fait une chaleur étouffante, c’est plutôt bruyant et il n’y a pas grand chose à découvrir ! On se rend dans l’unique attraction de la ville, le fort Rotterdam, symbole du passé avec les hollandais en Indonésie. On décide de ne pas passer plus de temps ici et de partir en bus de nuit vers Rantepao. Bien que notre prochaine étape soit à 400 km de route, il faut prévoir 8 heures de bus pour rejoindre Rantepao, la capitale du pays Toraja. Après avoir acheté nos billets dans l’après-midi, on décide de se rendre au port pour déguster du poisson avant notre bus de nuit. On est parfaitement immergé dans la vie locale avec personne qui ne parle un mot d’anglais et sans aucun touriste. On arrive malgré tout à se faire comprendre et le poisson est succulent ! Notre bus quitte la ville avec 1h30 de retard. Les bus sont plutôt confortables et similaires à ceux qu’on a pu avoir en Amérique du Sud. La nuit aurait pu être relativement bonne si le chauffeur n’avait pas décidé de mettre la sono à fond de minuit à 2 heures du matin… Quelle idée de nous bercer sur fond de musique techno indonésienne !